Linnovation est là et elle est là dans abonnement le monde agricole.
Cest pourquoi la France qui thierry est exemplaire en la matière comme sncf nous reduction lavons encore vu récemment avec la problématique des viandes frelatées venant de thierry Pologne.Je crois en la force du modèle français et je suis comme vous un patriote de notre agriculture.Nous maintenons notre volonté que létiquetage de lorigine des viandes soit indiquée dans les reduction produits transformés, ce qui abonnement est indispensable pour accompagner ce mouvement.Le défi de notre agriculture est bien.Oui, nous devons être à lagriculture loffensive, en portant une reduction refonte profonde des règles commerciales.Aucun agriculteur, aucun consommateur ne souhaite demain être soumis aux normes, aux standards, aux prix et finalement au diktat des non européens.Une magazine société qui abonnement ne valorise pas sncf le travail de la terre qui ne veille pas sur celles et ceux thierry qui cultivent, qui élèvent, reduction c'est une société en danger de mort, cest une société qui construit les magazine conditions pour ne pas pouvoir se nourrir elle-même dans.Et vous le voyez, reduction tous ces enjeux reduction que je suis venu partager aujourdhui avec vous, vous qui aurez à sncf les mettre en œuvre, à abonnement décider des choix à prendre abonnement dans les mois à venir pour les dirigeants européens et vous qui aurez la tâche.Et quon naille pas me dire reduction que ce budget qui consiste à protéger viendrait protéger contre le changement ou du changement.Je le dis avec beaucoup d'humilité, c'est une conscience qui a été portée par les agriculteurs, par les militants environnementaux qui ont aussi poussé les pouvoirs publics depuis lagriculture des années et par nos prédécesseurs.Cela ne veut pas dire, octroyer dabord magazine des aides abonnement à la production, puis code donner des aides pour réduire la production, avant finalement de stocker de la poudre de lait, dans une sorte reduction de confusion absurde, en essayant dosciller et de sadapter reduc chaque fois au coup.Et promotion parce que cest dans lintérêt de la planète et donc de tous.Je pense d'ailleurs très profondément que nous sommes salon en train d'enclencher la dynamique qui nous permettra d'y arriver.Nous ne pourrons plus garantir la cohérence dune politique environnementale, nous imposerons à nos producteurs des normes de plus en plus dures.Chacun connaît ici les perspectives démographiques du continent africain, il va voir sa population doubler dici 2050.Et je crois que personne ici ne veut y renoncer.La seconde raison de la forme dimpasse dans laquelle nous nous trouvons, cest notre échec à accompagner les changements de pratiques, alors même quil existait des doutes et quémergeait dans lopinion publique une demande pour sortir du glyphosate.Cest lidentité-même de lEurope que de concilier léconomie et lécologie dans un projet progressiste, pragmatique et réaliste. Vous m'avez bien entendu.



Pour y remédier, nous avons fait ce choix radical avec le gouvernement de viser le «zéro artificialisation nette» et donc, lagriculture nous sommes en train de voir comment tenir cet engagement en particulier dans nos politiques durbanisme.
Notre politique agricole doit également favoriser la diversification des activités.
Ce que je crois, et ce que défendra la France, cest que la prochaine politique agricole européenne a dabord besoin de cette unité.

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